FAQ ( Foire Aux Questions )

Les questions les plus fréquentes que vous nous posez pour bien préparer votre arrivée

 « Je n’habite pas la région, puis-je venir me soigner au CALME ? »

Oui, nous accueillons des patients venant de toute la France.

Lors de nos échanges téléphoniques nous pourrons vous transmettre les coordonnées de nos partenaires du réseau si vous avez besoin d’aide ou souhaitez un accompagnement avant votre admission.

 « Le délai d’attente entre l’inscription et l’admission est-il long ? »

Toute hospitalisation nécessite de remplir un dossier d’admission.

Nous vous fournirons tous les documents nécessaires pour vous faciliter cette partie administrative et vous accompagnerons si besoin.

Il est constitué de :

  • Une feuille de renseignements administratifs à remplir et nous retourner

  • Un document relatif à la désignation de la personne de confiance

  • Une fiche de renseignements médicaux à faire remplir par votre médecin et à nous retourner

  • Une fiche de renseignements pratiques à votre intention

  • Un livret d’accueil

  • Un document pour la demande d’accord de prise en charge par la sécurité sociale à faire remplir par votre médecin et à envoyer à votre caisse d’assurance maladie.

Les médecins avec l’équipe du CALME valideront votre demande d’admission.

La secrétaire responsable des admissions avec qui vous serez en lien vous informera de l’avis des médecins. Quand l’avis est favorable, elle fixe avec vous une date d’admission dès que vous êtes prêt.

Le délai est alors de 2 à 3 semaines. Dans les cas de situation difficile, la date peut être avancée.

Dans tous les cas, nous sommes disponibles pour vous accompagner dans ce temps de préparation à cette démarche de soins.

 « Peut-on être accueilli en urgence ? »

Les hospitalisations en centre de cure sont des séjours programmés. Nous n’avons pas de service d’urgence.

Pour autant, comme écrit plus haut, nous pouvons raccourcir notre délai d’attente selon la situation et nos possibilités d’hébergement.

Vous pouvez nous joindre téléphoniquement 7j/7 et 24h/24 ; nous vous conseillerons à partir des possibilités et disponibilités.

Nous avons notamment  une liste de partenaires du réseau qui pourront vous aider.

Enfin, dans les situations d’urgence, l’hôpital reste la solution.

 « Pendant cette attente, qui peut m’aider ? »

Nos correspondants du réseau dont la liste est à votre disposition, votre médecin traitant ou médecin addictologue, nous-mêmes par téléphone ou sur rendez-vous. N’hésitez pas à nous téléphoner pour que nous vous aidions à trouver un interlocuteur susceptible de vous aider.

Nous ferons tout le nécessaire pour que cette attente soit un moment propice à une préparation de votre démarche de soins, la moins longue possible et la plus utile.

Notre disponibilité téléphonique, par exemple, peut servir à répondre à vos questions au fur et à mesure, à vous rassurer sur ce que vous allez trouver au CALME, à vous aider à vous préparer ….

 

« Si je ne suis pas sûr(e) de vouloir me soigner ? » 

Le temps nécessaire pour se préparer à se soigner est un temps très individuel. Chacun a la possibilité de se renseigner, venir s’informer et visiter les lieux les jeudis après-midi, et prendre le temps de la réflexion qui lui semble bon.

C’est souvent en écoutant d’autres patients, dans les échanges avec les correspondants du réseau, avec nous par des appels téléphoniques, que peu à peu la démarche de soins se construit. N’hésitez pas à vous servir de chacun !


Suis-je alcoolique ?


Si votre consommation vous expose de plus en plus à des difficultés, si vous estimez que vous avez perdu la liberté de dire non, vous avez alors peut être besoin d’aide. Oubliez les jugements de manque de volonté ou de faiblesse de caractère : ce sont des mécanismes psychologiques et biologiques qui ont réduit vos capacités de contrôle de votre relation à l’alcool.
Voir la maison et son programme

 

Arrêter de boire ?

Cela peut être un moyen, mais pas une fin en soi. Au terme de la cure, vous déciderez d’arrêter de consommer de l’alcool, mais l’objectif primordial est le bien-être que vous procureront la connaissance de vous-même (psychothérapie) et la maîtrise des émotions dérangeantes (relaxation psychosomatique) : votre choix final sera libre et éclairé (informations d’addictologie).
Voir A partir de la 2ème semaine

 « Où puis-je trouver les coordonnées des partenaires du Réseau du CALME ? »

Sur le site du CALME mais aussi en nous téléphonant.

La liste est aussi insérée dans le livret d’accueil.

 

 « Combien de temps dure la cure ? »

La cure est programmée pour  quatre semaines, mais elle peut être prolongée d’une à deux semaines, voire plus,  après décision de l’équipe médicale et en accord avec vous.

Il peut vous être proposé de prolonger la période de sevrage soit parce que la situation était difficile et que nous avons anticipé la date d’admission, soit parce que le sevrage était médicalement compliqué.

Il peut vous être proposé une prolongation en fin de séjour lorsque cette solution est pertinente au regard de votre situation (attente de la date d’admission en postcure, situation extérieure complexe …).

 « Visiter l’établissement avant pour se décider,  est-ce possible ? »

Oui, bien sûr. Vous pouvez visiter la maison (exceptées les chambres des patients), rencontrer les membres de l’équipe si vous le souhaitez.

Vous avez aussi la possibilité de venir à la réunion d’information qui a lieu tous les jeudis après-midi à partir de 14h30 : le premier temps est consacré à la présentation de la cure, un deuxième temps est consacré aux questions d’actualités relatives à la vie de la maison, et un troisième temps est consacré aux patients les plus avancés qui témoignent de leur parcours s’ils le veulent bien.

L’équipe est aussi disponible ce jour-là pour répondre à toutes questions d’un éventuel futur patient, d’une famille, d’un ancien patient, d’un professionnel..

 Quelques photos du CALME d'ILLIERS et du CALME de CABRIS

Pour en savoir un peu plus sur le programme thérapeutique

 « Est-il possible d’avoir un rendez-vous pour une consultation externe ? »

Oui, sur rendez-vous, avec un médecin addictologue ou avec un psychologue clinicien.

 Les consultations externes ne sont pas notre activité première mais nous pouvons le faire lorsqu’il s’agit d’un éventuel futur patient, d’un ancien patient, d’une famille ou de quelqu’un qui est géographiquement trop loin des lieux de consultations habituels.

Nos coordonnées

 

« Je consomme de l’alcool, mais aussi  du cannabis ou autres produits …Suis-je au bon endroit ? »

Oui, nous vous accompagnons pour le sevrage médicalisé de l’alcool et proposons un travail dont l’objectif est de retrouver un équilibre de vie plus satisfaisant. Nous ne pouvons pas ignorer les autres dépendances si elles existent, ni ne pas être très vigilants à ce qu’on appelle les transferts de dépendance (passer d’une addiction à l’autre mais demeurer en fait toujours addict à quelque chose…)

Donc nous vous proposerons aussi de vous occuper de toutes les dépendances quelque que soit le produit.

Si ce n’est pas votre choix, si vous n’êtes venu que pour votre problème avec l’alcool mais que vous souhaitez continuer votre usage du cannabis par exemple, nous respectons votre choix, mais nous vous demanderons de faire une « pause » dans votre consommation le temps du séjour. Cette demande correspond à un des points du contrat d’efficacité thérapeutique.

«  Je n’ai pas de problème avec l’alcool mais je consomme d’autres produits (cannabis et/ ou médicaments psychotropes et/ou  …). Suis-je au bon endroit ? »

Oui, nous accueillons toutes les personnes qui souffrent d’une addiction. Vous verrez, notamment lors des séances d’information en addictologie, que ce sont les mêmes récepteurs cérébraux qui sont sollicités, en séance de psychothérapie, que les produits utilisés viennent en lieu et place d’une parole sur une souffrance, parole inaudible, souffrance lointaine et souvent oubliée .

C’est aussi pour cette raison qu’aucune consommation de quelque produit que ce soit n’est possible dans la maison, car les patients que vous allez rencontrés sont en difficultés avec des produits très diversifiés.

 « On parle beaucoup de réduction de la consommation, réduction des risques ; comment cela est il intégré dans les soins proposés, le programme thérapeutique ?

L’idée que nous vous proposons est de faire une pause ; d’abord faire le sevrage nécessaire médicalement puis se donner les moyens de réfléchir aux choix que chacun a envie de faire. Nous vous apporterons le maximum d’informations et d’outils pour cela.

Ce que nous visons est une qualité de vie plus satisfaisante pour vous.

 « Je consomme beaucoup de médicaments psychotropes depuis longtemps. Comment serai-je accompagné ? »

Nous ferons ensemble le point sur l’ensemble de vos traitements, ceux prescrits par votre médecin et ceux que vous prenez en plus éventuellement.

Nous évaluerons ensemble quels sont les traitements qui vous sont nécessaires : ils vous seront prescrits tout au long de la cure. Nous évaluerons ensemble quels sont les traitements qui sont en mésusage ou liés à votre consommation d’alcool ou encore en lien avec votre situation actuelle ; nous déciderons avec vous de ce qu’il y a lieu de faire pour vous aider au mieux, en particulier quels sont les produits qu’il est possible de sevrer.

Dans tous les cas, une évaluation médicale et psychologique est faite régulièrement pour ajuster vos protocoles, une surveillance et un accompagnement très individualisé sont mis en place.

Ce travail se fait aussi en lien avec votre médecin traitant, addictologue et/ou psychiatre.

 

Addiction : où me soigner ?

Si vous avez un problème d’addiction à l’alcool, les médicaments ou une drogue, une cure pourrait vous être profitable. N’hésitez pas à en parler avec votre médecin traitant, un médecin addictologue ou dans un centre spécialisé (CSAPA). Ils pourront vous conseiller et vous orienter sur les différents modes de prise en charge.
Voir la maison et son programme

 

« J’ai un traitement de substitution (méthadone ou subutex) : est-ce un problème ? »

Nous pourrons vous accepter avec votre traitement  mais sous certaines conditions : prenez contact avec nous pour que nous en discutions. Nous évaluerons ensemble ce qu’il est possible de faire.

« Dois-je venir avec mon traitement médicamenteux ? » 

Quelque soit le traitement en cours, vous pouvez  l’apporter avec vous mais surtout il est important d’apporter l’ordonnance de votre médecin.

Nous vous fournirons tous les traitements qui vous sont nécessaires pendant le séjour.

  Quelle est ma situation vis-à-vis de mon employeur ??

Un arrêt de travail pourra vous être établi en début de séjour ; il vous sera prescrit une prolongation de 14 jours à partir du jour de la sortie, excepté en cas de départ anticipé.

« Vais-je devoir débourser de l’argent pendant la cure ? »

Normalement non, vous ne devez pas avoir à régler quoique ce soit.

Le séjour est pris en charge à 80% par l’assurance maladie et 20% par votre mutuelle ou la CMU.

Dans les cas où votre mutuelle ne prend pas en charge, nous devrions pouvoir vous aider à trouver des solutions.

Si nous ne parvenons pas à une solution ou si vous n’avez pas de mutuelle, il y aura alors un « reste à charge au patient» (les 20%).

N’hésitez pas à nous interroger sur ce sujet, nos secrétaires pourront vous aider.

 

Il n’y a pas de prestation hôtelière comme on l’entend habituellement : pas de forfait télévision, pas de forfait téléphone, …..

Mais une caisse de solidarité pour les personnes les plus démunies, caisse alimentée par d’anciens patients qui vont bien et pensent à vous …

  

 « Un transport en VSL est-il pris en charge ?

Votre médecin traitant peut éventuellement vous prescrire un transport en VSL (véhicule sanitaire léger), soit l’aller, soit l’aller et le retour si cela se justifie médicalement.

Nous ne pourrons pas vous en fournir un si vous n’avez pas anticipé avant le séjour.

Il vous appartient d’organiser votre voyage, aller et retour.

 « Comment sont organisées les visites pendant le séjour ? »

Les visites sont organisées le jeudi, de 12h à 17h45, moment où la maison est portes ouvertes.

Il nous semble intéressant que chaque patient puisse inviter ses proches à déjeuner avec d’autres patients à partir de 12h, à assister à la réunion institutionnelle à 14h30 pour partager un moment de cure et mieux préparer l’après-cure, à échanger avec l’équipe si l’entourage le souhaite et avec l’accord du patient bien évidemment, bref, à participer à un moment privilégié de la cure.

La maison étant portes ouvertes, nous accueillons des anciens patients, d’éventuels futurs patients qui viennent s’informer, des professionnels avec qui nous travaillons …

Les visites, en dehors du jeudi, ne sont pas possibles au sein de l’établissement.

  « Puis-je passer des appels, recevoir du courrier ? »

Oui, bien sûr du premier jour au dernier jour.

Le téléphone portable est utilisable sous certaines conditions

Le courrier est distribué tous les matins et relevé tous les soirs (hors week end) pour être amené à la poste.

 « Ma famille ou mes proches peuvent-ils avoir des informations me concernant ?? »

Nous ne transmettons aucune information vous concernant à qui que ce soit ; lorsque les familles et les proches nous interrogent, nous expliquons le parcours de cure en général, nous répondons aux questions sur la maladie mais strictement rien sur vous ou votre parcours. C’est vous et vous seul qui pouvez expliquer où vous en êtes, ce que vous faites et comment vous allez.

Nous enverrons un compte rendu d’hospitalisation à votre médecin traitant et/ou médecin spécialiste que vous nous indiquerez et donc selon votre accord.

 « Je souhaite une chambre particulière, est-ce possible ? »

Il peut arriver qu’un patient soit installé dans une chambre, seul, pour des raisons médicales lorsqu’une chambre est disponible.

De même lors d’un « séjour court », et lorsque cela est possible, nous proposons une chambre seul.

Sinon, nous avons essentiellement des chambres à deux lits ; cela permet d’éviter l’isolement, de profiter de l’ensemble de la maison et d’être le plus possible en communication avec les autres.

 « Et après la cure … ? »

L’après-cure est un moment important pour la construction de votre nouvel équilibre de vie. Nous vous aurons donné le maximum d’informations, d’outils de compréhension et de gestion des situations à venir,  mais c’est pas à pas qu’il vous faudra expérimenter cette nouvelle vie. Vous aurez probablement besoin d’appuis de temps en temps pour continuer sur la voie que vous aurez choisie.


C'est pour cela que nous vous solliciterons vivement pour :

  • Reprendre contact très vite avec le médecin ou le centre (CSAPA ou autre) qui vous a accompagné avant le séjour. C’est important pour donner de vos nouvelles, pour garder le lien et organiser un suivi spécialisé.

  • Rejoindre un mouvement d’entraide soit parce que l’un d’entre eux vous a accompagné avant le séjour, soit vous ne les connaissez pas et nous vous donnerons leurs coordonnées. Vous y trouverez un réel soutien en toutes circonstances en l’absence de tout jugement et une authentique compréhension tellement ils connaissent votre parcours qui a été aussi  le leur.

 

Vous pourrez aussi et bien évidemment toujours garder le lien avec nous, soit par des visites, le téléphone, les courriers et courriels, consultations de suivi, selon vos besoins et envies.

 

Quant à nous, nous vous enverrons un questionnaire 6 mois après le séjour et 5 ans après, car nous attachons de l’importance à avoir de vos nouvelles. Nous avons besoin d’évaluer l’efficacité de notre travail pour l’améliorer sans cesse. Bien sûr, vous avez toute liberté d’y répondre ou non.

 

 

« Après la cure, si j’ai un souci … ? »

Nous restons joignables par téléphone tous les jours de la semaine…

S’il s’agit d’une question administrative ou si vous souhaitez vous entretenir avec un médecin ou un psychologue, choisissez une heure en journée, avant 17h.

Si vous avez un « coup de blues », n’hésitez pas à nous joindre quel que soit le moment.

 

 

« Après la cure, si je me sens fragile … ? »

Depuis quelques temps, nous proposons des séjours courts pour répondre à certaines  situations de fragilité.

Ces séjours ont le plus souvent  une durée de deux semaines.

Ils s’adressent à des patients qui ont fait une cure dans un CALME avec un réel investissement et qui vivent une situation ponctuellement difficile à  traverser et clairement repérée.

J’ai rechuté : que faire ?

D’abord ne pas désespérer. Bien s

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